Vous pouvez récupérer votre épargne, sous forme d’un versement unique, de façon anticipée dans les cas suivants :
Invalidité (2e ou 3e catégorie) si vous êtes invalide, ou vos enfants, votre époux ou épouse ou votre partenaire de Pacs
Décès de votre époux ou épouse ou de votre partenaire de Pacs
Expiration de vos droits aux allocations chômage
Surendettement (dans ce cas, c’est la commission de surendettement qui doit faire la demande)
Cessation d’activité non salariée à la suite d’un jugement de liquidation judiciaire
Acquisition de la résidence principale (mais dans ce cas les droits issus de versements obligatoires restent bloqués).
Pour demander le déblocage anticipé du PER, vous devez envoyer une lettre, de préférence recommandée, à l’organisme gestionnaire, avec les éléments suivants :
Le mode d’imposition du capital issu du déblocage anticipé dépend du motif du déblocage.
Si le déblocage est fondé sur un motif autre que celui de la résidence principale, la part du capital débloqué correspondant aux versements est exonérée d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.
La part du capital débloqué correspondant aux gains est soumise aux prélèvements sociaux.
Si le déblocage est motivé par l’achat de la résidence principale, la situation varie selon que vous avez déduit fiscalement les versements effectués sur le PER.
Si vous avez déduit fiscalement les versements, la part du capital débloqué correspondant aux versements est imposée à l’impôt sur le revenu sans abattement de 10 % , mais exonérée de prélèvements sociaux.
La part du capital débloqué correspondant aux gains est imposée au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 % .
Si vous n’avez pas déduit fiscalement les versements, la part du capital débloqué correspondant aux versements est exonérée d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.
La part du capital débloqué correspondant aux gains est imposée au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 % .